Les meilleurs appareils photo hybrides APS-C en 2026

Un hybride APS-C devient intéressant dès que l’on veut emporter son appareil sans transformer chaque sortie en expédition. Une journée de marche avec deux objectifs, un téléobjectif pour les oiseaux ou une caméra installée seul pour parler face à l’objectif : dans ces cas, le format peut être plus agréable à porter qu’un équipement plus lourd. Son capteur est plus petit qu’un plein format, mais il ne représente pas une étape obligatoire avant le 24 × 36.
Le R7 privilégie la rafale pour l’animalier, les X-T5 et X-T50 la haute définition, et le R50 V la vidéo en solo. Avant de comparer les boîtiers, imaginez les deux objectifs que vous accepterez vraiment de porter et d’acheter : ce sont eux qui dessineront votre kit.
Quel est le meilleur appareil photo hybride APS-C en 2026 ?
Il n’y a pas de gagnant universel. Pour réunir photo, voyage et vidéo dans un petit ensemble, le Sony Alpha 6700 est le plus polyvalent de cette sélection. Le Canon EOS R7 prend l’avantage dès que l’on suit un animal ou du sport. Les Fujifilm X-T5 et X-T50 répondent à un besoin de 40,2 Mpx, avec deux idées différentes du boîtier. Le X-S20 convient bien à un usage photo-vidéo nomade. Un budget serré, une monture déjà choisie ou des vidéos tournées seul peuvent naturellement mener vers les autres modèles.
Tableau comparatif : quel APS-C pour quelle pratique ?
| Modèle | Usage prioritaire | Ce qui aide vraiment | Le compromis |
|---|---|---|---|
| Canon EOS R7 | Sport, oiseau, animalier | 32,5 Mpx, IBIS, rafale et double carte | Choisir l’obturateur selon le mouvement |
| Sony Alpha 6700 | Un boîtier pour photo et vidéo | AF récent, IBIS et vaste monture E | Un seul logement de carte |
| Fujifilm X-S20 | Voyage, photo et vidéo | IBIS, autonomie, écran orientable | Un seul logement de carte |
| Fujifilm X-T5 | Photographie exigeante | 40,2 Mpx, viseur, commandes et double carte | Écran moins pratique pour se filmer |
| Fujifilm X-T50 | Définition dans un sac léger | 40,2 Mpx, IBIS, 438 g avec batterie et carte | Viseur et autonomie plus modestes que X-T5 |
| Nikon Z50II | Premier système Nikon Z | Boîtier DX récent et détection de sujets | Pas de stabilisation du capteur |
| Canon EOS R10 | Famille, voyage, action occasionnelle | Viseur, autofocus et rafale | Pas de stabilisation du capteur |
| Canon EOS R50 V | Vidéo et création en solo | Commandes et codecs tournés vers la vidéo | Pas de viseur |
| Sony Alpha 6400 | Budget serré en monture E | 425 points AF à détection de phase et 4K | Génération plus ancienne, sans IBIS |
Les meilleurs hybrides APS-C selon votre usage
Canon EOS R7 : suivre l’action sans manquer de marge au cadrage

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Lorsque le sujet reste loin et ne vous attend pas, l’EOS R7 est le premier appareil que nous regarderions ici. Ses 32,5 Mpx donnent de la matière pour recadrer un oiseau ou un sportif mal placé dans le cadre. Canon annonce jusqu’à 15 images par seconde avec l’obturateur mécanique et 30 i/s en électronique. Son Dual Pixel CMOS AF II peut reconnaître et suivre les personnes, les animaux et les véhicules. Il répond bien à une pratique où l’on doit cadrer vite et parfois serré.
L’IBIS aide pour un paysage au téléobjectif, une scène immobile à main levée ou un cadrage posé. Il ne remplace pas une vitesse suffisante dès qu’un chien court ou qu’un rapace change de direction. Les deux logements SD ont une autre utilité très concrète : ils permettent de dupliquer les fichiers quand une journée de prise de vue compte vraiment. Ce sont des détails peu spectaculaires au moment de l’achat, mais ils évitent de devoir bricoler son organisation après coup.
Avec l’obturateur électronique, il faut rester prudent. Certains mouvements rapides ou un fond de barrières, de tribunes ou de poteaux peuvent faire apparaître des lignes déformées ; l’obturateur mécanique reste alors le choix le plus sûr. Le R7 convient à un photographe prêt à bâtir un kit autour d’un téléobjectif RF ou RF-S. Si le sac doit rester minuscule ou si la vidéo en solo passe avant tout le reste, un autre modèle sera plus simple à vivre.
Sony Alpha 6700 : un seul appareil quand la pratique change d’une semaine à l’autre

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L’Alpha 6700 n’a pas un seul atout spectaculaire. Sa force vient du nombre de projets qu’il peut couvrir sans obliger à changer de boîtier. Son capteur APS-C rétroéclairé de 26 Mpx, le processeur BIONZ XR, l’unité de traitement IA pour reconnaître les sujets et la stabilisation cinq axes forment une base récente pour passer d’un voyage à un portrait, puis à une séquence vidéo.
La monture E pèse lourd dans la décision. On peut y trouver aussi bien un petit zoom de voyage qu’une focale fixe lumineuse ou un téléobjectif, chez Sony comme chez d’autres marques. Cette liberté ne rend pas le kit automatiquement léger : un Alpha 6700 équipé d’un gros zoom perd vite sa discrétion. Pour partir quelques jours, le meilleur investissement est parfois un objectif raisonnable plutôt qu’un mode d’enregistrement que l’on ne lancera jamais.
Il n’a qu’un logement de carte, et son viseur est moins ambitieux que ceux du X-T5 ou du R7. Les modes vidéo les plus exigeants demandent aussi de contrôler le recadrage, le support d’enregistrement et la durée adaptée au projet. Prenez le X-T5 si 40,2 Mpx, la photo à l’œil et la double carte vous importent davantage. Choisissez le R7 si votre sujet bouge vite et loin. L’Alpha 6700 est le meilleur choix lorsqu’aucune de ces priorités ne domine vraiment.
Fujifilm X-S20 : le compagnon de voyage qui ne laisse pas la vidéo de côté

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Le X-S20 est particulièrement à l’aise loin d’une prise de courant. Fujifilm associe le capteur X-Trans CMOS 4 de 26,1 Mpx au X-Processor 5, à une stabilisation cinq axes annoncée jusqu’à 7 IL et à un écran orientable. Sa batterie NP-W235 est donnée pour 750 vues en mode normal par Fujifilm. Pour un voyageur qui photographie durant la journée, filme quelques plans le soir et ne veut pas emporter deux appareils, cette autonomie simplifie l’organisation.
La vidéo ne se résume pas à une ligne de plus sur la boîte. Le X-S20 enregistre en interne en 6,2K/30p 4:2:2 10 bits, propose la 4K/60p et possède des prises micro et casque. Cela permet de prévoir une séquence avec un vrai contrôle du son. Il faut ensuite assumer ce que ces formats impliquent : des fichiers plus lourds, une carte adaptée, un ordinateur capable de les traiter et des durées qui varient avec le mode, la carte et la température.
Il n’y a qu’un logement de carte. Sa molette de modes plaira également moins à qui veut régler vitesse, ISO et correction d’exposition avec des commandes séparées. Le X-T5 sera plus satisfaisant dans cette approche photographique. Le X-S20 conviendra mieux à une personne qui passe souvent de la photo à la vidéo et préfère une poignée conventionnelle à une collection de molettes.
Fujifilm X-T5 : photographier avec les commandes sous les doigts

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Le X-T5 donne la priorité à la photographie plutôt qu’à la publication rapide. Son capteur X-Trans CMOS 5 HR de 40,2 Mpx laisse une marge intéressante pour le paysage, l’architecture, le portrait en lumière contrôlée ou un recadrage mesuré. Il ne transforme pas une optique moyenne en excellente optique et ne dispense pas d’une mise au point précise. Il offre simplement davantage de matière quand l’image doit être ajustée ou tirée en grand.
Les commandes expliquent une grande partie de son intérêt. Les trois molettes supérieures donnent accès à la sensibilité, à la vitesse et à la correction d’exposition sans ouvrir de menu. L’écran inclinable sur trois axes sert bien les cadrages bas, hauts ou verticaux. Avec son viseur de 3,69 millions de points, l’IBIS et les deux logements de carte, le X-T5 convient à une séance préparée, à un reportage ou à un travail dont on veut sauvegarder les fichiers avec soin.
L’écran inclinable est moins commode qu’un écran orientable pour se voir face caméra, et les fichiers de 40,2 Mpx remplissent plus vite cartes, disques et logiciel de tri. Le X-T5 peut filmer, mais nous ne le recommanderions pas d’abord à quelqu’un qui publie seul chaque semaine. Dans ce cas, le X-S20 ou le Canon EOS R50 V demandent moins d’adaptation. Prenez le X-T5 si le plaisir de régler l’appareil et la sécurité de travail comptent autant que la définition.
Fujifilm X-T50 : la haute définition sans le volume du X-T5

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Regardez le X-T50 si l’idée des 40,2 Mpx vous attire, mais pas le gabarit ni l’équipement complet du X-T5. Il reprend ce capteur et le X-Processor 5 dans un boîtier de 438 g avec batterie et carte, selon Fujifilm. Sa stabilisation cinq axes est annoncée jusqu’à 7 IL. Dans un sac de ville ou de voyage, il permet d’emporter beaucoup de définition sans sortir avec un appareil réservé aux grandes occasions.
La molette dédiée aux simulations de film permet de choisir la couleur et le rendu JPEG dès le déclenchement. Elle peut plaire à qui veut terminer plus d’images dans l’appareil. Elle ne remplace ni le RAW, ni une bonne optique, ni le stockage nécessaire aux fichiers détaillés. Les 40,2 Mpx montrent facilement un manque de netteté dû à l’objectif, au mouvement du sujet ou à une vitesse trop basse.
Face au X-T5, le X-T50 conserve la définition et l’IBIS, mais pas le viseur plus confortable, la double carte, l’autonomie ni une partie de la construction de son aîné. Le choix n’oppose donc pas une bonne image à une moins bonne. Il oppose deux rythmes : un appareil qui accompagne facilement une sortie personnelle et un autre mieux équipé pour produire davantage ou sécuriser une prestation. Si vous ne prévoyez pas ce second usage, le poids économisé par le X-T50 peut compter tous les jours.
Nikon Z50II : entrer dans la monture Z avec un boîtier DX actuel

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Le Z50II répond à une envie plus simple : commencer ou reprendre avec la monture Nikon Z sans prendre un boîtier compliqué. Son capteur DX de 20,9 Mpx, le processeur EXPEED 7, le viseur et la détection de sujets couvrent une pratique familiale, un voyage ou un reportage personnel. Nikon propose aussi le mode C30 avec pré-déclenchement jusqu’à 30 i/s. Il peut aider à garder l’expression précédant un sourire ou le départ d’un mouvement, mais uniquement en JPEG normal, taille L, sans RAW.
La résolution paraît modeste près des 40,2 Mpx des Fujifilm. Elle n’est pas un handicap pour qui ne recadre pas à chaque image et préfère un flux de travail léger. Moins de pixels, c’est aussi des fichiers plus rapides à trier, sauvegarder et partager. Regardez plutôt la taille de vos tirages, la marge de recadrage dont vous avez besoin et le temps que vous souhaitez consacrer aux images après la prise de vue. La fiche la plus longue ne répond pas forcément à ces questions.
Son absence d’IBIS change la préparation des photos à main levée. La stabilisation éventuelle de l’objectif et la vitesse choisie deviennent plus importantes, surtout avec une focale longue. Avant de cliquer, composez un vrai duo d’objectifs dans la monture Z plutôt que de présumer que l’offre DX couvrira toutes les situations. Le Z50II est un bon départ lorsqu’il ouvre un système que vous avez envie de faire évoluer.
Canon EOS R10 : progresser sans partir avec un boîtier trop lourd

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L’EOS R10 est une entrée sérieuse dans un système à objectifs interchangeables pour quelqu’un qui vient d’un smartphone, d’un compact ou d’un ancien reflex. Capteur APS-C de 24,2 Mpx, viseur électronique de 2,36 millions de points, écran orientable et Dual Pixel CMOS AF II donnent plus de contrôle sans rendre le boîtier intimidant. Canon annonce la reconnaissance des personnes, animaux et véhicules, ainsi que 15 i/s en mécanique et jusqu’à 23 i/s en électronique. Une fête de famille, une rue animée ou une sortie sportive occasionnelle deviennent plus faciles à aborder.
Il faut surtout lire la vidéo avec précision. La 4K/30p est suréchantillonnée depuis la 6K ; la 4K/60p utilise une zone recadrée. Ce n’est pas une raison d’écarter le R10, mais une information qui doit guider le choix du mode et de l’objectif. Il ne joue pas au R7 miniature. Il garde un bon mélange de poids, de commandes et de fonctions pour apprendre, voyager et réagir lorsqu’une scène ne se répète pas.
Il n’y a ni stabilisation mécanique du capteur ni double carte comme sur l’EOS R7. L’objectif choisi devient donc encore plus décisif, notamment pour une longue focale ou une vitesse lente. Ne bloquez pas tout le budget sur le boîtier : un zoom RF-S de départ peut suffire pour le voyage, mais une focale fixe lumineuse aura une incidence bien plus nette sur le portrait, les intérieurs et la basse lumière. C’est souvent le meilleur moyen de faire progresser un premier kit.
Canon EOS R50 V : choisir la vidéo en solo avant le reste

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Le R50 V ne cherche pas à être l’option photo la plus généraliste. Il convient surtout à une personne qui filme seule, travaille avec l’écran orientable et un micro externe, puis publie régulièrement. Canon propose la 4K/60p, Canon Log 3 et des profils de couleur. Le kit RF-S 14-30 mm PZ mérite une attention particulière si vous filmez à bout de bras ou si un zoom motorisé fait partie de votre méthode de travail. Ici, les commandes et les formats servent d’abord un tournage, pas une promesse vague de polyvalence.
Son absence de viseur est centrale, pas secondaire. Sous un soleil fort ou pour composer longuement à l’œil, l’expérience ne sera pas celle d’un R10. La 4K/60p utilise 64 % de la largeur du capteur selon Canon : le cadre devient plus serré, et il faut penser à la focale avant de placer la caméra. Avec un sujet proche, ce point peut changer l’objectif retenu pour une pièce, une interview ou un plan face caméra.
Pour une chaîne, des tutoriels, des contenus verticaux ou de courtes interviews, cette spécialisation simplifie la préparation et le tournage. Quelqu’un qui photographie d’abord et filme ses vacances de temps en temps sera mieux servi par le R10. Prenez le R50 V si la vidéo commande le projet. Ne le prenez pas simplement parce que le mot « créateur » figure dans sa présentation.
Sony Alpha 6400 : préserver le budget pour les objectifs en monture E

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L’Alpha 6400 garde une place dans cette sélection lorsqu’un prix raisonnable permet de mieux choisir son premier objectif. Il conserve un capteur APS-C de 24,2 Mpx, 425 points AF à détection de phase, le suivi en temps réel, la 4K et un écran inclinable à 180°. Cela reste une base capable pour la famille, le voyage ou l’apprentissage de l’autofocus. Pour un budget donné, un boîtier un peu plus ancien accompagné d’une optique utile est parfois plus intéressant qu’un appareil récent livré avec un zoom que l’on abandonnera vite.
Il faut toutefois comparer clairement l’Alpha 6400 à l’Alpha 6700. Le premier n’a pas d’IBIS, et ses commandes comme ses options vidéo appartiennent à une génération antérieure. Le choix d’un objectif stabilisé ou très léger aura donc plus d’effet au quotidien. L’économie réalisée n’a de sens que si elle reste disponible pour une focale fixe, une carte, une batterie ou le zoom qui répond réellement à vos photos.
C’est donc une première configuration Sony volontairement simple, pas un moyen de retrouver toutes les possibilités de l’Alpha 6700 pour moins cher. Si la vidéo, la stabilisation et une reconnaissance de sujets plus récente reviennent chaque semaine, choisissez plutôt l’Alpha 6700. Si vous photographiez surtout en bonne lumière avec des focales courtes ou stabilisées, l’Alpha 6400 peut laisser plus de place dans le budget pour le reste du kit.
Les critères à vérifier avant de choisir
Commencer par les objectifs et la taille du sac
Un kit APS-C n’est pas compact par nature. Le poids dépend de ce qui est monté devant le boîtier. Un petit zoom de voyage et une focale fixe lumineuse restent faciles à emporter ; un téléobjectif animalier ou un zoom constant pour la vidéo change tout de suite le volume du sac. Avant de départager deux boîtiers, notez les deux focales qui vous serviront vraiment la première année. Cette liste vous dira souvent quelle monture regarder.
Sony E, Fujifilm X, Canon RF/RF-S et Nikon Z ne proposent pas les mêmes combinaisons au même prix. Vérifiez la focale, l’ouverture, la stabilisation éventuelle, le poids et la disponibilité du modèle visé. Monter un objectif plein format sur un APS-C peut être pertinent, mais l’ensemble perd parfois l’avantage de compacité qui avait motivé le choix du format. Un pack est utile uniquement si son zoom sert les images prévues, pas parce qu’il fait baisser le prix affiché.
Lire résolution, autofocus et rafale à partir de vos images
Les 40,2 Mpx des X-T5 et X-T50 apportent une marge de recadrage et de tirage détaillé. Ils demandent aussi plus d’espace sur la carte, le disque et l’ordinateur. Pour un album, le web et de nombreux tirages, 20,9 ou 24,2 Mpx suffisent souvent. La bonne résolution est celle que vous pourrez trier et sauvegarder sans retarder chaque séance. Chercher le chiffre le plus élevé par réflexe transforme vite un plaisir en travail supplémentaire.
La détection de sujets aide à garder un visage, un animal ou un véhicule, mais elle ne devine pas ce qui compte dans votre cadre. Sur un fond dense ou à contre-jour, il reste parfois nécessaire de reprendre la main. Même réserve avec une rafale annoncée très haut : l’obturateur, le format, le suivi, la carte et le tampon modifient l’expérience. Pour une scène rare, préparez vos réglages avant le moment décisif ; aucun appareil ne remplace cette habitude.
IBIS, viseur et cartes : des détails qui deviennent vite importants
La stabilisation intégrée aide à cadrer plus calmement et à photographier un sujet immobile à main levée avec une vitesse plus basse. Elle ne fige ni un enfant qui court ni un animal qui change de direction. Les valeurs en IL annoncées par les fabricants sont mesurées dans des conditions précises et varient selon l’objectif et la scène. Voyez l’IBIS comme une marge de sécurité, jamais comme une permission d’oublier la vitesse ou la technique.
Le viseur mérite aussi un essai attentif. Pour certains, il devient indispensable en plein soleil ; pour d’autres, il aide surtout à tenir l’appareil, à prendre son temps et à cadrer avec plus de stabilité. Le viseur de 3,69 millions de points du X-T5, des viseurs plus simples et l’absence de viseur du R50 V ne produisent pas la même relation à l’appareil. Même chose pour la double carte : elle rassure sur un travail important, alors qu’elle n’apportera presque rien à certains loisirs.
En vidéo, partir du plan à tourner et non de la définition maximale
Un entretien, une balade en famille, un tutoriel face caméra et un plan d’action ne demandent ni le même objectif, ni le même son, ni le même cadre. La 4K/60p, le 10 bits ou un profil logarithmique deviennent intéressants lorsque le montage et la diffusion les justifient. Dans le cas contraire, ils remplissent les cartes et ralentissent le travail sans améliorer automatiquement le film. Décrivez votre premier projet de vidéo avant de choisir une fiche technique.
Vérifiez ensuite le micro, le casque, l’écran, le recadrage du mode choisi, le support nécessaire et les limites de durée annoncées. Le X-S20 propose des outils vidéo complets tout en restant agréable pour la photo. L’Alpha 6700 peut couvrir des projets variés, alors que le R50 V place la création de contenu au centre. Retenez celui dont le cadrage et l’audio ne vous obligent pas à contourner un problème à chaque tournage.
APS-C ou plein format : quand l’APS-C est-il plus logique ?
L’APS-C est un bon choix quand le poids, le prix des objectifs et un cadrage plus serré comptent beaucoup. Avec une même focale, l’angle de champ est plus étroit qu’en plein format ; l’objectif ne grossit pas, il couvre moins large. Cela peut aider avec un téléobjectif pour l’animalier ou le sport et rendre un kit de voyage plus facile à composer. Il faut simplement prévoir un grand-angle adapté lorsque le sujet est près de vous.
Le plein format devient plus intéressant si vous recherchez avec certaines focales une faible profondeur de champ, une marge particulière en basse lumière ou si votre système d’objectifs est déjà construit autour de ce format. Le budget total et la pratique professionnelle comptent autant que le capteur. Pour cette décision de format, lisez notre guide APS-C ou plein format. Pour comparer des appareils de toutes catégories, consultez aussi notre guide général 2026.
Si vous savez déjà vouloir un capteur plus grand, consultez notre sélection des meilleurs hybrides plein format. Ce guide reste centré sur une autre décision : choisir un APS-C que l’on sortira volontiers, parce que le boîtier, les objectifs et le sac correspondent aux images que l’on a réellement envie de faire.
Notre verdict
Choisissez le Canon EOS R7 si la priorité est de suivre du sport, des oiseaux ou des animaux avec de la cadence, de la définition et deux cartes. L’Alpha 6700 est le plus polyvalent quand les semaines alternent photo, voyage et vidéo. Le Fujifilm X-S20 accompagnera mieux un créateur qui bouge et filme, tandis que le X-T5 parlera à un photographe qui veut des commandes directes, 40,2 Mpx et un travail mieux sécurisé par la double carte.
Le X-T50 vise la même définition dans un volume plus léger. Le Nikon Z50II et le Canon EOS R10 sont deux portes d’entrée actuelles dans leur monture, mais aucun des deux n’a d’IBIS. Le Canon EOS R50 V ne se justifie vraiment que lorsque la vidéo pilote le projet. L’Alpha 6400 reste un choix raisonnable si son prix permet d’acheter l’objectif qui fera la différence dans vos images.
Avant de décider, essayez de finir cette phrase sans regarder le tableau : « Je vais sortir avec tel objectif pour photographier ou filmer ceci. » Si un kit plus simple, plus petit ou moins spectaculaire rend cette phrase plus crédible, c’est probablement le bon. C’est celui qui partira avec vous pour une balade, une séance ou un voyage au lieu de rester à la maison.
Questions fréquentes
Quel est le meilleur hybride APS-C polyvalent en 2026 ?
Quel hybride APS-C choisir pour le sport ou l’animalier ?
La stabilisation intégrée est-elle indispensable sur un APS-C ?
Quel APS-C choisir pour filmer seul ?
Quel premier objectif acheter avec un hybride APS-C ?
Vaut-il mieux acheter le boîtier nu ou un pack ?
Quel hybride APS-C choisir pour débuter ?
Sources et vérification éditoriale
Sources consultées et contrôles réalisés avant publication.
Sélection vérifiée le 17 août 2026. Nous avons retenu uniquement des hybrides APS-C à objectifs interchangeables ayant alors une fiche boîtier nu et une catégorie de packs active chez MCZDirect. Les données techniques sont reliées aux pages fabricants ; les liens MCZDirect servent à vérifier le périmètre commercial. Aucun essai terrain MCZDirect n’est invoqué ici. Avant achat, contrôlez le prix, le stock et le contenu exact du pack sur la fiche concernée.
- Sony Alpha 6700 — documentation fabricant
- packs MCZDirect
- Canon EOS R7 — documentation fabricant
- packs MCZDirect
- Fujifilm X-T5 — documentation fabricant
- packs MCZDirect
- Nikon Z50II — documentation fabricant
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- Fujifilm X-S20 — documentation fabricant
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- Canon EOS R10 — documentation fabricant
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- Fujifilm X-T50 — documentation fabricant
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