Fujifilm X-H1 Nu | Garantie 2 ans
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Fujifilm X-H1 Nu | Garantie 2 ans

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Le Fuji X-H1 est le premier boîtier disposant d’un capteur stabilisé chez Fujifilm. Doté d’une stabilisation IBIS 5 axes, ce boîtier permet d’utiliser toutes les optiques XF et XC Fujifilm et de disposer d’un capteur stabilisé. Le gain en termes de stabilisation est jusqu’à 5,5 IL (mesure standard CIPA) ce qui le place au même niveau que le Sony A7RIII, mais en dessous du Panasonic G9 et sa double stabilisation permettant de gagner 6,5 IL.

La stabilisation fonctionne avec tous les objectifs Fujifilm, y compris les optiques déjà stabilisées, pour lesquelles le boîtier ne compense que les axes non compensés par l’optique.

Cette stabilisation est une réelle bonne nouvelle pour les Fujistes, car attendue depuis de nombreuses années maintenant. Arrivée avec le X-H1, elle va permettre l’usage de certaines longues focales plus facilement, et on peut aussi espérer qu’au fil des années, Fujifilm applique cette technologie à ses autres boîtiers – rien n’est moins sûr, notamment en raison de l’encombrement supplémentaire.

Côté technologie, cette stabilisation mécanique du capteur fonctionne grâce à trois accéléromètres et trois gyroscopes ainsi qu’un double processeur dédié, le tout effectuant « environ 10 000 calculs par seconde » indique Fujifilm.

À cette stabilisation s’ajoute également un système de réduction du scintillement (anti-flicker) qui permet d’obtenir une exposition constante en rafale. Cette fonction est utile pour photographier des scènes illuminées à l’aide d’éclairage artificiel (fluorescent ou lampes à vapeur de mercure).

L’obturateur mécanique est également moins sujet aux vibrations grâce à un nouveau mécanisme à ressorts et l’obturateur électronique au premier rideau permet de réduire encore plus les microvibrations.
Capteur X-Trans III Cmos de 24,3 Mpx
Le X-H1, fidèle à la stratégie de Fujifilm, réutilise le capteur X-Trans III CMOS APS-C de 24,3 Mpx déjà présent sur le X-T2, le X-Pro2 et le X100F. Pas de nouveau capteur donc, mais ce dernier a déjà fait ses preuves en termes de qualité d’image. Il ne dispose pas de filtre passe-bas et est couplé au processeur X-Processor Pro.

Taillé pour la vidéo
Face à un X-T2 redoutable en photographie, le X-H1 semble lui taillé pour la vidéo, avec de la 4K Cinema (4096 x 2160) 24p avec enregistrement F-Log directement sur la mémoire interne via la carte SD. Le débit maximal d’enregistrement est de 200 Mbps en 4K. Ce mode 4K Cinema permet d’enregistrer dans le format utilisé en cinéma, le 17/9, ce qui fait du X-H1 un appareil dédié aux professionnels de la vidéo. Par contre, sachez bien que la majorité des écrans télé 4K vendus sur le marché utilisent la 4K UHD (3840 x 2160), format également disponible sur le X-H1.

Un mode haute vitesse 120p est également disponible en 1080p, permettant d’obtenir des ralentis intéressants. Pour la captation audio, le X-H1 dispose d’un micro intégré haute qualité (24 bits à 48 kHz).

Enfin, Fujifilm lance la simulation de film ETERNA avec le X-H1, pour offrir un rendu cinéma. Il semble s’agir ici de la version Fuji du FLAT, avec une latitude plus large en post-traitement, tout en conservant des couleurs vives.

Un boîtier robuste et véloce
Si le Fuji X-T2 était déjà résistant et tropicalisé, le Fuji X-H1 met la barre un peu plus haut avec une construction en alliage de magnésium 25% plus épais offrant une plus grande résistance à la torsion et aux impacts. Le revêtement extérieur du boîtier est également moins sensible aux rayures que les précédents boîtiers Fuji.

Le X-H1 est bien entendu tropicalisé, résiste à la poussière, aux intempéries et à des températures jusqu’à -10°C.

Cette robustesse se ressent cependant dans les mensurations du X-H1, avec des dimensions (139,8mm x 97,3mm x 85,5mm) et un poids (673g) revus largement à la hausse par rapport aux autres boîtiers Fuji (132,5mm x 91,8mm x 49,2mm et 507g pour le X-T2).

On retrouve un peu l’embonpoint du Fuji GFX 50s et le X-H1 prend désormais plus de place qu’un hybride Sony A7RIII. Sur ce point, ce boîtier ne cherche pas à cacher ses formes, quittes peut-être même à se montrer rassurant pour les professionnels habitués à des boîtiers reflex APS-C plus imposants.

L’autonomie annoncée du boîtier est de 310 images, contre 340 images pour le X-T2. Il utilise la même batterie NP-W126S. En vidéo, l’autonomie est également un peu plus faible.

L’algorithme d’autofocus aurait également été optimisé : le X-H1 dispose d’un meilleur AF à détection de phase en basse lumière, fonctionnant jusqu’à f/11 et qui peut dont être utilisé avec le XF 100-400mm f/4.5-5.6 R LM OIS WR couplé au convertisseur XF2X TC WR.

Une ergonomie améliorée
En termes d’ergonomie, le Fuji X-H1 tranche un peu avec les autres appareils de la gamme X de Fujifilm. Il dispose d’un nouveau design un peu moins rétro, plus anguleux, moderne, voire pro. Bizarrement, on retrouve des similitudes avec le Panasonic G9, mais aussi avec le GFX 50s, notamment avec l’ajout d’un écran de contrôle monochrome sur la tranche supérieure de l’appareil. Cet écran signe la fin de la molette de correction d’exposition.

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