
- -5%
Nikon Z 14-24mm F2.8 S - Objectif photo
- 100% neufProduit neuf et authentique
- Prix finalPas de mauvaise surprise ! Le prix affiché correspond au montant final payé pour votre achat.
- Livraison estimée vendredi 14 - lundi 17 aoûtEstimation basée sur le stock disponible, l’heure de commande, les jours ouvrés et les délais transporteur.
- Garantie MCZ DIRECT 3 ans
- Livraison offerte avec assurance incluseVotre commande est protégée de l’expédition à la livraison : en cas de perte, vol ou dommage pendant le transport, votre colis est assuré à hauteur de sa valeur.
Le NIKKOR Z 14-24mm f/2.8 S est un zoom ultra grand-angle professionnel pour les photographes de paysage, d’architecture, d’astrophotographie et les vidéastes qui ont besoin de 14 mm avec une ouverture lumineuse. Nous le recommandons lorsque la lumière baisse, que les étoiles doivent rester ponctuelles ou qu’une vitesse plus élevée est nécessaire en intérieur. Son ouverture constante f/2,8, son poids de 650 g et ses commandes dédiées forment un ensemble plus mobile que ne le suggère sa vocation professionnelle. Il accepte des filtres gélatine à l’arrière et des filtres vissants de 112 mm avec le pare-soleil HB-97 fourni. Son prix et la gestion particulière des filtres doivent être anticipés. Il constitue un choix solide lorsque 14 mm et f/2,8 sont réellement indispensables au travail.
Complétez votre ensemble
Combinez vos accessoires compatibles et économisez. Plus vous ajoutez d'articles, plus la réduction est importante.


Carte mémoire
Carte mémoire SanDisk 128GB Extreme PRO UHS-II SDXC 300 MB/s

extension de garantie
Extension de garantie 2 ans
Nikon Z 14-24mm f/2.8 S : l’ultra grand-angle professionnel pour le ciel nocturne et l’architecture
Le NIKKOR Z 14-24mm f/2.8 S s’adresse au photographe qui ne veut pas choisir entre un champ très large et une ouverture lumineuse. À 14 mm, il englobe une architecture, un intérieur ou un ciel étendu ; à 24 mm, il retrouve un cadrage plus facile pour le reportage large. L’ouverture f/2,8 reste disponible sur toute la plage, ce qui aide à maintenir une vitesse plus courte, à limiter la montée en ISO et à conserver une exposition stable pendant le zoom.
Nikon annonce 650 g, une mise au point minimale de 0,28 m et une construction S-Line dotée de traitements nanocristal et ARNEO. Ce modèle ne possède pas de filetage avant classique sur le barillet : le pare-soleil HB-97 fourni reçoit les filtres de 112 mm, tandis qu’un logement arrière accepte les gélatines. Cette solution est complète, mais elle demande un budget d’accessoires supérieur à celui du 14-30mm f/4 S ou du 17-28mm f/2.8.
Les points forts du NIKKOR Z 14-24mm f/2.8 S
- Ouverture constante f/2,8 pour gagner un diaphragme sur un f/4 et travailler plus sereinement la nuit ou en intérieur.
- Vraie focale de 14 mm qui couvre une architecture, un ciel ou un premier plan très large sur un boîtier plein format.
- Poids de 650 g contenu pour un zoom professionnel 14-24 mm f/2,8 et adapté au travail mobile.
- Traitements ARNEO et nanocristal conçus pour limiter les reflets parasites autour des sources lumineuses.
- Mise au point à 0,28 m sur toute la plage pour rapprocher le premier plan et accentuer la profondeur.
- Écran OLED qui affiche une information utile sans quitter la position de prise de vue.
- Bouton L-Fn et bague de contrôle pour personnaliser l’accès aux fonctions souvent utilisées.
- Deux solutions de filtre avec gélatine arrière ou filtre 112 mm monté sur le HB-97.
- Autofocus interne et discret pertinent pour la vidéo, l’événement et les prises de vue silencieuses.

Ce que les caractéristiques changent sur le terrain
La différence entre f/2,8 et f/4 se voit surtout lorsque le sujet ou la caméra ne peuvent pas rester immobiles. En ciel nocturne, ce diaphragme peut réduire la sensibilité ou raccourcir la pose. Dans un intérieur, il aide à conserver une vitesse plus sûre pour une personne qui se déplace. Il ne remplace ni un trépied ni une bonne exposition, mais il ajoute une marge concrète quand la lumière manque.
Le 14 mm reste exigeant. Une caméra inclinée transforme les verticales et une personne placée au bord du cadre paraît étirée. À 20 ou 24 mm, le rendu devient plus naturel. Le zoom sert donc autant à réduire l’effet grand-angle qu’à cadrer plus serré. Pour les filtres, il faut prévoir le système avant le départ : le 112 mm est volumineux, tandis que les gélatines arrière conviennent à certains effets mais ne remplacent pas toujours un polarisant avant.
| Caractéristique | Bénéfice concret | Point à anticiper |
|---|---|---|
| 14-24 mm f/2,8 | Champ très large et luminosité constante | Profondeur de champ et bords exigent une mise au point précise |
| 650 g | Zoom professionnel encore mobile | Les filtres et le pare-soleil augmentent le volume transporté |
| Filtres 112 mm / gélatine | Deux méthodes selon le type de filtre | Coût et encombrement supérieurs à un filtre 82 ou 67 mm |
| 0,28 m minimum | Premier plan proche dans un cadre très large | Le rapport 0,13× reste modeste |
| OLED et L-Fn | Contrôles rapides sur le terrain | Leur intérêt dépend de la personnalisation du boîtier |
Pour quelles pratiques ce zoom ultra grand-angle est-il pertinent ?
| Pratique | Ce que l’objectif apporte | Réserve utile |
|---|---|---|
| Astrophotographie | 14 mm et f/2,8 pour couvrir le ciel avec plus de lumière | La mise au point et la durée de pose restent critiques |
| Architecture professionnelle | Champ large et restitution S-Line | Prévoir correction de perspective et marge de recadrage |
| Paysage nocturne | Sources lumineuses mieux gérées et ouverture constante | Le flare dépend aussi de l’angle et de la propreté frontale |
| Vidéo et immobilier | Autofocus discret, commandes et plage 14-24 mm | Le 112 mm complique certains équipements légers |
| Reportage en intérieur | f/2,8 aide à conserver une vitesse utile | 24 mm peut rester trop large pour un portrait serré |

De 14 à 24 mm : quatre lectures de la scène
14 mm : ciel et architecture, donner une place forte au premier plan et à l’espace. 16 mm : intérieur, conserver beaucoup de recul visuel dans une pièce. 20 mm : paysage, équilibrer ampleur et bords plus faciles à contrôler. 24 mm : reportage large, montrer le contexte avec un rendu plus naturel.
Astrophotographie : transformer f/2,8 en avantage réel
Un diaphragme de plus ne garantit pas une meilleure photographie, mais il ouvre plusieurs choix. Le photographe peut réduire l’ISO, raccourcir la pose pour limiter le déplacement apparent des étoiles ou conserver davantage de détail dans les ombres. À 14 mm, le ciel occupe une grande partie du cadre ; un premier plan solide évite une image uniquement descriptive. Une silhouette, une ligne de relief ou une architecture donne une échelle et relie le ciel au lieu photographié.
La mise au point doit être contrôlée à forte amplification sur une étoile brillante. Une bague déplacée de peu suffit à rendre les points lumineux mous. Si le premier plan est proche, deux prises de vue à des distances différentes peuvent être nécessaires. Les traitements optiques aident autour des sources ponctuelles, mais la propreté de la lentille, la présence de buée et l’angle des lumières artificielles restent déterminants. Une résistance chauffante peut devenir utile pendant une longue nuit humide.
Architecture : exploiter 14 mm sans déformer le projet
Le champ de 14 mm permet de travailler dans un hall, une pièce étroite ou au pied d’un bâtiment. L’objectif n’efface pas les règles de perspective : si la caméra est inclinée, les verticales convergent. Un trépied nivelé et une hauteur cohérente donnent une base plus fidèle. Le recadrage ou la correction logicielle prennent ensuite une partie des bords ; il faut composer avec une marge et éviter de placer un détail essentiel dans un coin.
Pour une série professionnelle, la cohérence entre les images compte autant que l’ampleur maximale. Utiliser 16, 18 ou 20 mm quand l’espace le permet évite une impression artificielle et facilite l’assemblage visuel du reportage. À 24 mm, une façade ou un intérieur conserve davantage de proportions familières. Le zoom permet de décider sur place, sans remplacer la réflexion sur le point de vue ni la préparation de la lumière.
Gérer les sources lumineuses dans un cadre très large
Avec 14 mm, une fenêtre, un lampadaire ou le soleil entre facilement dans l’image. Les traitements ARNEO et nanocristal sont conçus pour limiter les reflets, mais aucun traitement ne supprime toutes les images fantômes. Déplacer la caméra de quelques centimètres peut faire passer une source derrière un élément et améliorer fortement le contraste. Il est également utile d’essuyer la lentille frontale : une trace discrète en journée devient un halo évident autour d’une lumière nocturne.
L’exposition doit préserver les zones les plus lumineuses sans fermer complètement les ombres. L’histogramme et l’alerte de hautes lumières sont plus fiables que la seule impression dans le viseur. En paysage, une seconde exposition peut aider si la dynamique est très large, à condition que le sujet reste immobile. En reportage, mieux vaut accepter une ombre dense que perdre une enseigne, une fenêtre ou un projecteur impossible à récupérer.
Choisir et transporter les filtres adaptés
Le pare-soleil HB-97 transforme l’avant de l’objectif en support pour filtres de 112 mm. Cette solution autorise notamment un polarisant ou un ND vissé, mais le diamètre augmente le prix et la taille de la pochette. Il faut vérifier que le filtre ne gêne pas le bouchon ni les autres accessoires. Pour une longue marche, emporter uniquement la densité réellement utile évite de transformer l’avantage des 650 g en kit lourd.
Le logement arrière accepte les filtres gélatine. Ils sont compacts et adaptés à certains réglages de couleur ou densités, mais leur manipulation demande des mains propres et un environnement abrité. Ils ne remplacent pas un polariseur avant, dont l’orientation doit être réglée. Avant un travail important, monter le système complet chez soi permet de vérifier l’ordre des pièces, les reflets et la présence éventuelle de vignettage.
Vidéo : plans larges, autofocus et mouvements maîtrisés
Le 14-24 mm est utile sur un plateau étroit, dans un véhicule, pour une visite immobilière ou un plan d’établissement. À 14 mm, un mouvement rapide près de la caméra devient spectaculaire et parfois fatigant. Il faut ralentir la marche, garder l’horizon stable et éviter les panoramiques brusques. Passer à 20 ou 24 mm donne un rendu plus calme tout en conservant le contexte. L’ouverture constante empêche une variation de luminosité maximale pendant un changement de focale.
Le fonctionnement interne et discret facilite l’autofocus, mais le choix de zone reste essentiel. Dans un cadre très large, plusieurs plans peuvent attirer le système. Une zone plus limitée ou une mise au point manuelle préparée sera parfois plus sûre. Le focus breathing réduit est utile lors d’une transition, sans rendre tous les changements invisibles. Tester la vitesse de transition et la profondeur de champ avant la prise donne un résultat plus naturel qu’une correction improvisée.
Travailler à main levée avec un objectif non stabilisé
Le 14-24mm f/2.8 S ne possède pas de VR optique. Sur un boîtier Nikon Z stabilisé, le capteur compense une partie des mouvements du photographe. La focale large permet aussi des vitesses relativement lentes sur un sujet immobile. Cela ne fige ni une personne qui marche ni des feuilles poussées par le vent. f/2,8 apporte alors une vraie marge pour conserver une vitesse adaptée au sujet plutôt que de compter uniquement sur la stabilisation.
À 650 g, l’objectif reste équilibré sur un boîtier plein format, mais une prise stable demande la main gauche sous le fût et les coudes proches du corps. En vidéo, une sangle légèrement tendue peut ajouter un point d’appui. Sur trépied, désactiver ou adapter la stabilisation selon les recommandations du boîtier évite des corrections inutiles. La technique doit suivre le type de mouvement, pas une règle unique appliquée à toutes les scènes.
Paysage et profondeur : placer un premier plan utile
À l’ultra grand-angle, un sommet ou un bâtiment éloigné paraît plus petit. Pour lui redonner de la présence, il faut souvent intégrer un premier plan qui raconte le lieu : texture du sol, végétation, eau ou chemin. Se rapprocher accentue la relation entre les plans. La distance minimale de 0,28 m permet cette construction, mais la profondeur de champ doit être contrôlée. Faire la mise au point uniquement à l’infini peut rendre le premier plan moins net qu’attendu.
Fermer à f/5,6 ou f/8 augmente la zone nette en journée, sans qu’il soit nécessaire d’utiliser l’ouverture maximale. La diffraction finit par réduire le détail à des ouvertures très petites ; un empilement de mises au point peut être préférable pour une scène parfaitement immobile et exigeante. f/2,8 reste disponible pour isoler un détail proche ou travailler la nuit, mais son intérêt n’est pas de photographier chaque paysage à pleine ouverture.
Savoir quand choisir un autre zoom Nikon Z
Le 14-24 F2.8 S se justifie quand son ouverture et sa focale la plus courte sont utilisées régulièrement. Si la majorité des images se fait sur trépied, de jour et avec des filtres, le 14-30 F4 S réduit le poids, le coût des filtres et les changements d’objectif grâce à son extrémité de 30 mm. Il ne donne pas la même marge nocturne, mais peut devenir le meilleur outil pour un voyage ou une randonnée.
Le 17-28 F2.8 s’adresse au photographe qui préfère f/2,8, 450 g et des filtres 67 mm à la couverture de 14 mm. Il est particulièrement cohérent pour le reportage, la vidéo et l’événement. Choisir le 14-24 parce qu’il est le plus spécialisé n’est pas suffisant ; il faut que le travail réclame réellement 14 mm, la luminosité, les commandes S-Line et la gestion plus exigeante des accessoires.
Comment le situer dans la gamme Nikon Z ?
Le NIKKOR Z 14-30mm f/4 S est plus léger, atteint 30 mm et utilise directement des filtres de 82 mm. Pour la randonnée, la pose longue diurne et l’architecture sur trépied, il peut être plus rationnel. Le 14-24mm f/2.8 S reprend l’avantage lorsque le sujet bouge, que la lumière manque ou que l’astrophotographie devient une pratique fréquente.
Le NIKKOR Z 17-28mm f/2.8 conserve f/2,8 pour seulement 450 g et des filtres de 67 mm. Il est très séduisant en vidéo, en voyage ou en événement. Son vrai compromis est la focale de départ : 17 mm ne donne pas le même recul que 14 mm dans une petite pièce ni la même place au ciel. Le 14-24 S est donc le plus spécialisé et le plus complet, mais pas automatiquement le plus pratique pour tous.
| Critère | 14-24 F2.8 S | 14-30 F4 S | 17-28 F2.8 |
|---|---|---|---|
| Plage | 14-24 mm | 14-30 mm | 17-28 mm |
| Ouverture | f/2,8 constante | f/4 constante | f/2,8 constante |
| Poids Nikon | 650 g | 485 g | 450 g |
| Filtres | 112 mm + arrière | 82 mm | 67 mm |
| Usage clé | Astro et architecture pro | Voyage et paysage | Vidéo et mobilité |

Notre verdict
Chez MCZ DIRECT, nous positionnons le NIKKOR Z 14-24mm f/2.8 S pour le photographe qui exploite réellement sa combinaison 14 mm et f/2,8 : ciel nocturne, architecture exigeante, reportage en lumière faible ou vidéo professionnelle. Sa construction et ses commandes prennent tout leur sens dans un flux de travail préparé, pas seulement pour obtenir le zoom le plus haut placé de la gamme.
Le point d’attention concerne les filtres. Le système 112 mm fonctionne, mais il coûte plus cher et prend davantage de place qu’un 82 ou 67 mm. Pour un voyageur travaillant surtout de jour, le 14-30 F4 S sera souvent plus simple. Pour qui accepte cette organisation et a besoin de luminosité à 14 mm, le 14-24 F2.8 S reste l’outil le plus complet de ce trio.
- Monture
- Nikon Z
- Usage recommandé
- Paysage / architecture
- Stabilisation
- Non
- Type d’objectif
- Grand-angle
- Focale
- Grand-angle
Ultra grand-angle - Ouverture max
- f/2.5 - f/2.8
- Options d’ouverture
- f/1.8 à f/2.8
- Usage photo
- Architecture
Intérieur
Paysage
Portrait
Reportage - Format d’objectif
- Plein format























