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Nikon Z 400mm F2.8 TC VR S - Objectif photo
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Le NIKKOR Z 400mm f/2.8 TC VR S est un super-téléobjectif professionnel pour le sport, l’animalier et l’action en lumière difficile, et nous le recommandons lorsque vitesse, séparation du sujet et changement immédiat de portée sont prioritaires. À 400 mm f/2,8, il aide à conserver une vitesse élevée et un arrière-plan doux. Un levier active le téléconvertisseur 1,4× intégré pour passer à 560 mm f/4 sans démonter l’objectif ni quitter le viseur. Le moteur Silky Swift VCM accompagne les sujets rapides et le VR optique stabilise la visée. Ses 2 950 g, ses 380 mm de longueur et son cadrage spécialisé demandent toutefois un support et un transport préparés. Il s’adresse au photographe expérimenté qui privilégie la performance en mission à la légèreté.
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Nikon Z 400mm f/2.8 TC VR S : 400 mm f/2,8 et 560 mm f/4 en un geste
Le NIKKOR Z 400mm f/2.8 TC VR S est conçu pour les moments où le sujet bouge vite, la lumière n’attend pas et le photographe ne peut pas interrompre son suivi. À 400 mm f/2,8, il couvre un joueur, un véhicule ou un animal éloigné tout en préservant une vitesse rapide. Lorsque l’action recule, le téléconvertisseur 1,4× intégré transforme immédiatement l’objectif en 560 mm f/4.
Cette efficacité suppose une organisation professionnelle. Avec 2 950 g et 380 mm de longueur, l’objectif se transporte et se soutient comme un outil de mission. Son centre de gravité arrière facilite l’équilibre, mais un monopode reste souvent le choix rationnel sur un match complet. La focale fixe demande également un second boîtier plus court lorsque l’action peut se rapprocher brutalement.
Les points forts du NIKKOR Z 400mm f/2.8 TC VR S
- 400 mm à f/2,8 pour conserver de la vitesse, travailler plus tard et isoler fortement un sujet éloigné.
- Téléconvertisseur 1,4× intégré qui transforme le cadrage en 560 mm f/4 sans ouvrir la monture.
- Moteur Silky Swift VCM conçu pour déplacer rapidement les groupes de mise au point.
- VR optique annoncé à 5,5 stops pour stabiliser la visée et réduire le bougé du photographe.
- Poids contenu à 2 950 g dans cette catégorie avec un centre de gravité ramené vers le boîtier.
- Traitements méso-amorphe et ARNEO pour limiter les reflets avec plusieurs sources de lumière ou un contre-jour.
- Distance minimale de 2,5 m utile lorsqu’un sujet franchit la zone prévue.
- Commandes personnalisables et mémorisation de distance pour adapter rapidement l’objectif à une mission répétitive.
- Logement de filtre 46 mm afin d’utiliser un filtre sans manipuler une grande lentille frontale.

Ce que les caractéristiques changent sur le terrain
Le gain de f/2,8 apparaît quand la lumière baisse ou que la vitesse doit rester élevée. Sur un sport en soirée, un mammifère au lever du jour ou un oiseau en vol sur fond sombre, un diaphragme de plus qu’un 400 mm f/4,5 permet soit de réduire l’ISO, soit d’accélérer l’obturation. Il offre aussi une séparation plus marquée lorsque l’arrière-plan est éloigné.
Le téléconvertisseur intégré change la manière de travailler. Il évite de sortir un accessoire, d’exposer la monture et de perdre le sujet pendant la manipulation. À 560 mm, l’ouverture maximale devient f/4. Le cadrage se resserre, mais la recherche du sujet devient aussi plus exigeante. Le passage au TC doit donc être anticipé selon la trajectoire, pas activé automatiquement.
| Caractéristique | Bénéfice concret | Point à anticiper |
|---|---|---|
| 400 mm f/2,8 | Vitesse élevée et séparation forte en sport ou animalier | Poids, prix et cadrage très spécialisé |
| 560 mm f/4 avec TC | Portée accrue sans changer d’objectif | Champ plus serré et un diaphragme de moins |
| 2 950 g | Équilibre professionnel avec collier et centre de gravité arrière | Monopode conseillé sur une mission longue |
| VR 5,5 stops | Visée stable et latitude sur un sujet immobile | Le VR ne remplace pas une vitesse rapide |
| 2,5 m et 0,17× | Sujet relativement proche encore accessible | La focale reste exigeante dans un espace étroit |
Pour quelles pratiques ce téléobjectif est-il pertinent ?
| Pratique | Ce que l’objectif apporte | Réserve utile |
|---|---|---|
| Football et rugby | f/2,8 pour conserver la vitesse et 560 mm pour l’autre moitié du terrain | Un second boîtier plus court reste utile |
| Athlétisme | Isolation du sujet et suivi précis depuis une position imposée | Préparer les distances mémorisées |
| Oiseaux en vol | AF rapide, grande ouverture et TC immédiat | Le champ à 560 mm complique l’acquisition initiale |
| Mammifères au crépuscule | f/2,8 apporte une vraie marge de lumière | Le poids demande un transport pensé |
| Sports mécaniques | 400 mm pour l’action et 560 mm pour une portion éloignée | Le support doit permettre un filé fluide |

400 ou 560 mm : changer de portée sans démonter
400 mm : ouverture f/2,8, priorité à la vitesse et au suivi de l’action. 560 mm : ouverture f/4, portée accrue avec le TC 1,4× intégré. 2,5 m : distance minimale, conserver la mise au point si le sujet se rapproche. 2 950 g : poids de travail, prévoir monopode et sac adaptés.
Passer de 400 à 560 mm sans quitter le sujet
Le téléconvertisseur intégré est l’élément qui distingue réellement ce 400 mm. À 400 mm f/2,8, le photographe conserve de la lumière, une visée claire et un cadrage adapté à un sujet encore assez présent. Lorsque l’action s’éloigne, la commande permet de passer à 560 mm f/4 sans démonter l’objectif ni exposer le capteur. Le gain n’est pas seulement pratique : on peut changer de portée pendant une même séquence, par exemple lorsqu’un joueur traverse le terrain ou qu’un animal quitte le premier plan pour gagner une zone plus éloignée.
Pour que cette transition reste fluide, il vaut mieux anticiper le moment où le sujet commence à devenir trop petit plutôt que d’attendre de l’avoir perdu. Le champ se resserre immédiatement à 560 mm et rend le suivi plus exigeant. L’ouverture maximale passe aussi de f/2,8 à f/4 ; en exposition manuelle, l’ISO automatique peut absorber cette différence, tandis qu’un réglage entièrement manuel demande une correction préparée. Après quelques séances, la commande devient un vrai outil de cadrage, mais elle ne remplace ni le placement ni l’observation de la trajectoire.
Ce que f/2,8 change réellement en sport et en animalier
L’ouverture f/2,8 prend tout son sens lorsque la vitesse ne peut pas être réduite. Dans un stade en soirée, sous une lumière irrégulière ou au lever du jour, elle permet de conserver une vitesse capable de figer le mouvement avec moins d’ISO qu’un objectif ouvrant à f/4,5 ou f/6,3. Elle facilite aussi l’acquisition du sujet dans le viseur lorsque le contraste baisse. Le bénéfice se voit surtout sur les séquences exigeantes : une course, un envol ou une expression brève où le flou de mouvement ne peut pas être corrigé après la prise de vue.
La séparation du sujet est l’autre avantage, à condition que le fond soit suffisamment éloigné. À 400 mm et f/2,8, les gradins, branchages ou panneaux situés derrière le sujet se fondent plus facilement dans un arrière-plan discret. Cela aide le regard à se concentrer sur l’athlète ou l’animal. La profondeur de champ devient toutefois réduite à courte distance. La zone autofocus, le point visé et la stabilité du suivi doivent donc être choisis avec soin ; une grande ouverture ne pardonne pas une mise au point placée derrière l’œil ou sur un élément voisin.
Organiser le support et le transport d’un ensemble de 2 950 g
À 2 950 g pour l’objectif seul, le travail prolongé à main levée n’est pas le scénario principal. Un monopode bien réglé convient au bord d’un terrain parce qu’il porte le poids tout en laissant pivoter rapidement. Pour un affût ou une position fixe, une rotule pendulaire équilibre l’ensemble autour de son centre de gravité et rend les mouvements plus progressifs. Il faut monter le pied de l’objectif sur le support, puis ajuster la position jusqu’à ce que le boîtier ne bascule ni vers l’avant ni vers l’arrière lorsque les freins sont desserrés.
Le transport mérite la même préparation. La protection avant, le pare-soleil, l’étui et la courroie doivent être organisés pour que la mise en service ne demande pas plusieurs minutes. Sur un déplacement court, porter l’ensemble déjà monté peut faire gagner du temps, à condition de soutenir l’objectif et de ne pas laisser la monture absorber les chocs. Pour un trajet plus long, séparer le boîtier réduit les contraintes. Cette logistique fait partie de l’usage d’un 400 mm professionnel : sa performance est disponible seulement si le photographe peut arriver, installer et déplacer l’équipement sans s’épuiser.
Autofocus, commandes personnalisées et régularité
Un super-téléobjectif de ce niveau ne garantit pas à lui seul une série nette. Le boîtier, la zone AF, le type de sujet, la lumière et la vitesse d’obturation restent liés. Les commandes de fonction et la mémorisation d’une distance peuvent toutefois raccourcir plusieurs gestes. Sur un sport où l’action revient régulièrement dans la même zone, rappeler une position de mise au point rapproche immédiatement le système de la bonne distance. En animalier, une commande personnalisée peut servir à élargir temporairement la zone AF lorsque le sujet devient difficile à conserver sous un collimateur étroit.
La régularité vient surtout d’une configuration cohérente. Une cadence maximale produit beaucoup d’images, mais augmente le tri et remplit plus vite les cartes. Une rafale courte, déclenchée avant le moment attendu, suffit souvent pour une expression ou une foulée. Il est également utile de vérifier les limites de vitesse et de sensibilité plutôt que de laisser l’automatisme choisir un compromis imprévisible. Le 400 mm f/2,8 TC récompense un photographe qui prépare ses commandes et son exposition ; sa technologie réduit le délai de réaction, elle ne décide pas à sa place.
400mm f/2.8 TC ou 600mm f/4 TC : choisir selon la mission
Le 400 mm f/2,8 TC est particulièrement cohérent pour le sport, les grands mammifères et les situations où le sujet peut passer d’une distance moyenne à une distance plus importante. Ses deux focales de 400 et 560 mm couvrent ce changement sans accessoire extérieur. Le 600 mm f/4 TC commence plus serré et atteint 840 mm avec son téléconvertisseur ; il convient mieux aux oiseaux, à la faune très distante ou aux terrains où le photographe ne peut pas se rapprocher. Le choix ne se résume donc pas à la focale la plus longue, mais à la distance habituelle et à la taille du sujet.
Face au 400 mm f/4,5, le modèle f/2,8 apporte une réserve de lumière, une séparation plus marquée et le TC intégré. Il demande en échange un support, un transport organisé et un investissement nettement supérieur. Chez MCZ DIRECT, nous l’orientons vers le photographe qui travaille régulièrement dans des conditions où l’image manquée coûte davantage que la contrainte logistique : sport professionnel, presse, faune exigeante ou production vidéo spécialisée. Pour la marche, le voyage et les longues séances à main levée, le 400 mm f/4,5 demeure souvent plus rationnel.
Comment le situer dans la gamme Nikon Z ?
Le NIKKOR Z 400mm f/4.5 VR S pèse 1 705 g de moins. Il devient le choix logique lorsque la marche, le suivi à main levée et le transport comptent davantage que f/2,8. Le 400 f/2,8 TC conserve l’avantage en faible lumière et ajoute 560 mm sans accessoire externe.
Le NIKKOR Z 600mm f/4 TC VR S commence là où le 400 devient trop court. Il vise la faune très éloignée et les grandes enceintes sportives, puis atteint 840 mm f/5,6. Le 400 f/2,8 est plus cohérent lorsque l’action reste relativement proche, plus rapide et plus lumineuse.
| Critère | 400 f/2,8 TC | 400 f/4,5 | 600 f/4 TC |
|---|---|---|---|
| Portée native | 400 mm | 400 mm | 600 mm |
| Avec TC intégré | 560 mm f/4 | Aucun | 840 mm f/5,6 |
| Poids Nikon | 2 950 g | 1 245 g | 3 260 g |
| Priorité | Vitesse + flexibilité | Mobilité | Portée maximale |
| Mission clé | Sport et action | Animalier mobile | Faune très éloignée |

Notre verdict
Chez MCZ DIRECT, nous positionnons le NIKKOR Z 400mm f/2.8 TC VR S comme l’outil du photographe de sport ou d’animalier qui doit rentrer avec l’image, même lorsque la lumière ou la distance évoluent. Le couple 400 mm f/2,8 et 560 mm f/4 répond à deux cadrages sans interruption de mission.
Le choix du f/2,8 se défend lorsque son ouverture et le TC intégré justifient réellement le poids. Pour marcher plusieurs heures ou travailler presque toujours en plein jour, le 400 f/4,5 sera plus rationnel. Si le sujet reste beaucoup plus loin, le 600 f/4 TC prend l’avantage.













